En ces temps électoraux, l’écologie est très à la mode. Particulièrement, la responsabilité, voire la culpabilité, des activités humaines sur le réchauffement climatique que connait notre planète actuellement est au centre de débats et de polémiques.
En premier lieu, juste un rappel sur ce phénomène « naturel ».
La Terre connait périodiquement des lapses de temps (assez long) de glaciation suivit de réchauffement dont la durée est plus courte.
D’après certains scientifiques, spécialistes géologues et/ou climatologues, les émissions de gaz à effet de serre auraient une incidence néfaste sur ce « soit disant » dérèglement climatique que nous connaissons actuellement.
Les activités industrielles et les automobiles sont directement accusées de contribuer massivement à l’augmentation dans l’atmosphère de ces gaz à effet de serre.
Pourquoi « soit disant » ?
En effet, d’après d’autres spécialistes dont le Professeur Claude Allègre (dont l’intégrité scientifique et ses compétences sont internationalement reconnu, mais socialiste – tout le monde a des défauts) en fait parti, numériquement minoritaires, et dénigrés des autres éminences grises du domaine, affirment qu’après analyse des mêmes données, ils n’ont pas les mêmes conclusions alarmistes que leurs confrères. En bref, ils concluent que l’activité humaine sur le réchauffement n’est pas du tout certaine. Par conséquent, l’allure de la courbe de réchauffement actuelle, bien que non transposable sur les courbes des réchauffements précédents qu’a connu
la Terre, pourrait être due à un « processus » naturel !
Alors pourquoi cette dissonance entre ces spécialistes ?
Mais avant, il faut répondre à d’autres questions.
Comment se répartissent numériquement les chercheures spécialistes en fonction des thèmes qui intéressent la géologie ?
Parmi les très nombreux domaines d’intérêts que comptent la géologie et les disciplines associées, aujourd’hui un « maximum » de chercheurs développe leurs recherches autour de la question « impacte de l’Homme sur le réchauffement climatique ». Pourquoi cet engouement des chercheurs pour ce thème alors que les autres domaines d’intérêt sont largement délaissés ?
Comment se finance la recherche « fondamentale » concrètement ?
Par l’argent public, mais cela représente une part ultra-minoritaire du budget d’un laboratoire (1 à 2% !), et surtout par de l’argent privé (industries), associative et/ou de mécènes.
Quels sont les domaines d’intérêts qui bénéficient des financements les plus importants ?
Vous l’aurez devinez, se sont les questions autours de « l’impacte de l’Homme sur le réchauffement climatique » !
Comme précisé précédemment, 98% de leur budget étant d’origine non-étatique, pour fonctionner les laboratoires développent donc des thèmes de recherche particulièrement intéressés et bien financés par les mécènes de toutes sortes.
Et les questions autour de « l’impacte de l’Homme sur le réchauffement climatique » sont particulièrement bien financées ! D’où l’engouement des chercheurs pour ce thème.
Par conséquent, un laboratoire pour continuer à fonctionner normalement et être compétitif doit en quelques sortes satisfaire aux attentes de ces mécènes qui en retour continueront de verser les subventions. Je ne dis pas que les chercheurs mentent (encore que …) mais que l’interprétation de leurs résultats et des preuves doit consolider l’intérêt des mécènes. C’est un cercle vicieux qui s’installe alors entre le monde de la recherche et le monde financier, « donnes moi de l’argent, et je te dirais ce que tu veux entendre ».
Et oui, vous l’aurez compris la recherche fondamentale n’est pas un monde de gens désintéressés, altruistes et humanistes…car « business is business » !
Pourquoi des intérêts privés s’intéressent-ils tant à l’écologie ? Et qui sont ces lobbys ?
En école de commerce, on apprend aux étudiants que pour vendre un produit, il faut un marché donc une demande (principe de base du commerce). Et lorsque la demande n’existe pas alors que l’offre existe, il faut se donner les moyens de créer le marché !
Par conséquent, effrayer la population sur les questions écologiques, a grand renfort de spécialistes scientifiques, perçue par l’opinion comme intègres et altruistes par « essence », permettra aux mécènes de générer de novo un marché et donc de vendre !
« Mesdames et Messieurs, il est absolument indiscutable d’après le Prof. Tournesol qu’il fera de plus en plus chaud, alors nous vous vendons non pas 1, non pas 2, mais 3 climatiseurs au prix exceptionnel de …. etc » !!!
Quant aux « qui sont ces lobbys », juste posons-nous la question : de quelle bord politique sont majoritairement les défenseurs de l’écologie ?
Constatons juste un fait, les défenseurs les plus virulents voire « violent » de l’écologie sont de gauche. L’un des principaux conseillers de Mme Royale est l’ex-Boss de Green Peace France, association/fondation pratiquant le terrorisme écologique.
M. José Bové est le grand défenseur d’une agriculture pseudo-écolo d’un autre temps ; mais surtout sa fonction est d’être la cartouche qui plombera l’extrême gauche en ramenant cet électorat au PS.
Quant aux verts de Mme Voynet, ils sont des alliés naturels du PS.
Alors chères internautes, est-ce que ces lobbys gauchistes auraient adopté les méthodes des capitalistes pour remplir les caisses du PS ?
Ne soyez pas les « béni-oui-oui » de ces forces hypocrites. Préserver votre liberté de réflexion.
Moi je soutien Nicolas Sarkozy, car il est le seul candidat qui une fois élut Président de la République, solutionnera les problèmes écologiques posément, d’un angle responsable et pragmatique, et dans l’intérêt de tous, et non pour satisfaire le portefeuille de lobby divers.
A+
Ali